Street is a Woman collabore régulièrement avec Women in Street.
Des collaborations qui prennent chaque fois une forme différente, mais qui partagent une même exigence.
Pour cette édition, la proposition était claire et plus engageante : couvrir la Fashion Week.
Un terrain particulier, à la frontière entre street photography et photographie d’actualité.
Le cadre imposé a déplacé la pratique.
Il ne s’agissait plus seulement de photographier, mais de produire, éditer et transmettre des images en temps réel.
Un double rôle, à la fois dans la captation et dans la réactivité.
Travailler dans ce cadre impose une autre temporalité : décider vite, éditer vite, tout en maintenant une cohérence de regard. Une tension qui transforme la manière de photographier.
Le takeover a commencé à Milan, avec Virginie, qui a ouvert la séquence en couvrant la Fashion Week et en assurant le relais sur le week-end.
La dynamique s’est ensuite poursuivie à Paris, avec une présence continue du lundi au vendredi.
Onze photographes de Street is a Woman ont pris part à ce projet :
Delphine Cholay, Laurine Varnier, Marie Josée Gouëz-Dailey, Sonia Reveyaz, Ella Kowalska, Elsa Bonnefoi, Aurelie Sauffier, Mélanie Coentreiras, Cloé Vié, Elodie Noiret, Nathalie Duleux.
La curation, comme à chaque fois pour Street is a Woman, a suivi une ligne exigeante, construite par une éditorialisation par thèmes.
D’abord le « où » de la Fashion Week, avec un focus sur les scènes.
Puis le « quoi », à travers les détails.
Le regard s’est ensuite déplacé vers les dimensions plus provocatives, avant d’ouvrir sur le backstage, pour se conclure autour des portails.
Entre flux, contraintes et adaptation constante, cette expérience a ouvert un autre espace de pratique — plus direct, plus exposé, mais aussi profondément stimulant.