Takeover Women in Street Italy - Janvier 2026

Début janvier 2026, Street is a Woman a eu l’honneur d’être invitée par Women in Street Italy à réaliser un takeover durant un week-end entier.
Pensé en deux volets distincts, ce takeover proposait de montrer deux approches très différentes de la street photography au sein du collectif, tout en affirmant la diversité des pratiques portées par ses membres.
Le premier jour était consacré à une approche plus documentaire et réaliste.
À travers des images réalisées dans leurs quartiers, leurs villes ou lors de voyages, les photographes présentées interrogeaient la représentation, les rapports sociaux dans l’espace public et la manière dont les femmes regardent le monde qui les entoure.
Le post insistait aussi sur une idée centrale dans la démarche de Street is a Woman : revendiquer la rue comme un espace où les femmes peuvent produire leurs propres récits et rendre leurs images visibles.
Photographes présentées :
Merja Varkemaa, Nathalie Duleux, Anne-Laure Guéret, Julie Giovanelli, Marie-Josée Gouëz-Dailey, Marika Poquet, Éléonore Botton, Marie Le Rezollier, Pia Parolin et Małgosia Magrys.
Le second jour prenait volontairement une direction très différente.
L’accent était mis sur des formes plus expérimentales, plastiques ou conceptuelles de la street photography, à travers des recherches autour de la couleur, du mouvement, du reflet, du cadrage ou encore de la construction visuelle.
Le texte accompagnant cette seconde publication insistait sur la richesse et l’ouverture du genre : une pratique située à la croisée du documentaire, du portrait, du photojournalisme et de l’art contemporain.
Il rappelait également que, pour les femmes, créer dans l’espace public reste un geste qui n’est ni neutre ni évident, donnant à cette visibilité une dimension à la fois artistique et politique.
Photographes présentées :
Anne-Sophie Lainte, Laure Vic, Cloé Vié, Camila Mendes de Mattos, Sonia Fitoussi, Héloïse Barreau, Sophie Sciulara, Fanny Genoux, Estelle Magnin et Solveig Allaert.
En divisant ce takeover en deux ensembles très contrastés, Street is a Woman cherchait aussi à montrer qu’il n’existe pas une seule manière pour les femmes de pratiquer la street photography, mais une multiplicité d’écritures, de rapports au réel et de formes visuelles.
Ce week-end de takeover a également permis de faire découvrir le travail du collectif à une nouvelle audience internationale, tout en renforçant les liens déjà existants entre initiatives européennes autour de la visibilité des femmes dans la photographie de rue.

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