Charlotte
LAFLECHELLE

La photographie est un vaste champs d’exploration. C’est toute jeune que je me lance dans la photographie, à la fois moyen de m’évader d’un quotidien parfois difficile et de masquer ma timidité derrière un objectif. Une évasion qui se concrétise à travers mes voyages professionnels et personnels dont j’ai ramené des pellicules imprégnées de la rudesse du monde qui était quelque part un peu le mien.
Des visages marqués, parfois burinés dont chaque sillon raconte une histoire et une vie, puis et surtout, des paysages, très souvent secs, arides, froids et désertiques mais à la lumière parfois si particulière, presque réconfortante et rassurante. Il y a dans cette volonté de photographier des contrastes et des lumières très tranchées, du noir avec des raies de lumière, une question essentielle : qu’est ce que le vide ? Le vide existe-t-il ? Est ce que le vide est rien ?
Des questions qui se sont imposées au cours de mes études d’Histoire de l’Art et de Scénographie et auxquelles j’ai eu envie de répondre à travers mes photographies. Le vide/ le noir/ l’effacement de certains éléments dans mes images deviennent des espaces de création pour moi mais également pour le spectateur. Ou est la place du vide ou de l’obscurité, du néant dans l’image ? Une question presque paradoxale et inverse aux règles photographiques. Le sujet prend toute sa place dans un vide autour de lui et la street photo devient un vrai terrain de jeu avec toute la complexité des jeux de lumières qui font apparaître ou disparaître, et crée du vide.

Charlotte LAFLECHELLE

Contact

Basée à :
Montpellier
Occitanie

Séries

Dans la lumière

Ma photographie explore depuis toujours la tension entre le vide et le plein, entre l’ombre et la lumière. À travers ces silhouettes saisies dans des fragments lumineux, je cherche à révéler la présence humaine tout en laissant l’obscurité envahir l’espace autour d’elle.

Lignes humaines

Cette série en noir et blanc poursuit ma recherche autour de la lumière et de l’ombre, mais en allant cette fois vers une écriture plus graphique et plus instinctive. Les corps, les silhouettes et les détails humains émergent de l’obscurité comme des fragments d’histoires suspendues.

Fragments

Les corps n’apparaissent jamais complètement. Ils traversent l’image, se dissolvent dans une couleur, une lumière ou un contraste, laissant seulement des traces : une silhouette, un geste, une présence furtive. Photographier revient ici à saisir des instants fragiles où l’humain dialogue avec son environnement sans jamais totalement s’y fixer.

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