Quelques mois après sa création, alors que le collectif n’avait que quatre mois d’existence, Street is a Woman a été invitée par Women in Street à réaliser son premier takeover.
Cette invitation marquait une première reconnaissance extérieure, dans un moment encore initial du projet. L’enjeu était double : introduire le collectif, mais aussi poser les bases d’une direction.
À la demande de Women in Street, le takeover s’est structuré en quatre publications. Elles ont permis de présenter plus longement à la fois Ella Kowalska en tant que fondatrice, et 6 autres membres du collectif Street is a Woman de manière plus longue et ample (Elsa Lebaratoux, Charlotte Laflechelle, Latife Baudet, Laura Leijnen, Justine Georget et Morgane Piel), ainsi que 10 autres membres de manière plus sommaire (Laure Vic, Fanny Genoux, Gabrielle Astruc, Julie Giovanelli, Blandine Lhote, Laurine Varnier, Annick Jeanjean, Christelle Raquil, Sandrine Javelle, Ema Merdad). Puis un thème fut proposé pour leur concours par SIAW et Ella pour le concours de WiS.
Intitulé « French Connection », ce thème s’inscrivait autour d’un ancrage en France, tout en laissant ouverte la manière de le traduire visuellement. Une proposition volontairement large, permettant d’accueillir des interprétations multiples.
En parallèle des publications, les stories diffusées sur ces quatre jours ont permis de présenter des dizaines de membres supplémentaires du collectif, élargissant immédiatement la visibilité et donnant à voir la diversité des regards.
Dans ce contexte encore en construction, il ne s’agissait pas seulement de montrer un travail, mais d’énoncer une intention — et de commencer à inscrire une présence.
Ce premier takeover pose ainsi les bases d’un dialogue qui se poursuivra par la suite, à travers d’autres collaborations.